Travail (C.S.): L’arbitre de griefs a commis une erreur fondamentale en considérant qu’il n’y avait pas d’atteinte à la liberté d’expression d’un fonctionnaire au motif que celui-ci agissait comme porte-parole d’un parti politique et n’exprimait pas les opinions résultant de son activité intellectuelle individuelle; la sentence arbitrale maintenant le congédiement est annulée et le dossier est retourné à un autre arbitre pour une nouvelle audition.